Que d'espoir !
de Hanokh Levin
Andromaque
de Racine
La Nuit des Rois
de William Shakespeare
Arlequin, serviteur de deux maîtres
de Carlo Goldoni
Trois Sœurs
d'Anton Tchekhov
Café frappé
Textes et mise en scène de Gérard Chabanier
Un Platonov
d'Anton Tchekhov

 

OCCIDENT

L'interprétation de l'homme à la dérive par Lionel Muzin est remarquable tout comme celle de Juliane Corre en femme endurante, marathonnienne doublée d'un toréador qui, le moment venu, sait porter l'estocade qui constituera, peut-être, un salvateur électro-choc. M.M Froggydelight.com

Serge Lipszyc réalise une mise en scène à la fois vertigineuse dans cette chorégraphie de vie conjugale balayée par le jeu de deux comédiens hors norme et subtile avec son approche personnelle de ce théâtre de terrain intimiste et bouleversant. 

 

Philippe Delhumeau Theatrothèque

 

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Andromaque

Voilà un spectacle qui se lit presque sur les lèvres. Il n’y a pas d’autres paysages sur scène que ceux créés par les mots eux-mêmes, proférés par des arbres  aux visages humains. Serge LIPSZYC signe une belle capture de Racine, saisissante, servie par des comédiens  inspirés, capables d’émouvoir nos propres terriers où se niche un certain Racine plus présent que jamais.

Evelyne Trân

LeMonde.fr

 

De ce drame, éclate la vérité artistique, laquelle se construit avec bon sens, peu de matière, la simplicité de l’action et l’intrigue subtilement développée. A l’élégance de la scénographie épurée de Sandrine Lamblin, la création lumières de Jean-Louis Martineau rentre en exposition avec le dépouillement du plateau et étoffe les rapports confus et distants entre les personnages. Acteurs et lumières fondent leurs énergies respectives, l’acteur y trouve refuge et la lumière dessine les contours d’un dénouement à venir. La fiction suppléée la narration, l’imagination filtre la réalité. Jouer Racine s’avère possible, Serge Lipszyc convainc avec la mise en scène, in situ, accompagné de Sylvain Méallet, Julien Leonelli, Lionel Muzin, Valérie Durin, Juliane Corre, Nelly Morgenstern, Isabelle Gouzou.

Philippe Delhumeau

La théatrothéque

 


 

 

La nuit des rois

 

En mettant en scène  Serge Lipszyc  n’hésite pas, dans la distribution des rôles, à travestir ses comédiens, à les entrainer dans de véritable contre emplois. Le spectateur est envoyé sur des rives inconnues où seul le costume, la fripe identifie le personnage. Comme un carnaval froid « carnaval serioso » qui révèlerait ce qui sommeille.

Le théâtre de  Serge Lipszyc est un théâtre de travestissement  joué sans narcissisme, ni maniérisme, qui terrasse l’effet de ridicule avant même qu’il n’apparaisse. En effet, le jeu de tous les comédiens,  tout en retenue, module et accompagne les inflexions du texte : dans son intimité. Ainsi mis en bouche le texte se vaporise, se vocalise en un chant naturel a capella. Toute l’architecture poétique de la pièce est révélée. Ainsi  le « canon » des ivrognes prend il toute sa saveur et devient sur réel .Trop vrai.

Le magnifique chanteur comédien Lionel Muzin (de la troupe des brigands) révèle même une dimension opératique contemporaine. D’une drôlerie absolue, il joue le fou  personnage qui est le maitre orchestrateur (à son insu peut être,…  à son instinct à coup sûr) de ce monde shakespearien à l’acmé de son point de folie.

Tout se dissocie  et se réunit dans l’inquiétude et l’outrecuidance des nobles. Seuls les gens du peuple  farceurs buveurs  y voient clair. Et dans la bonhommie, tout est bien  qui finit bien  enfin pour presque tous… car toute farce est cruelle. 

Jean Grapin

La revue du spectacle

 

 

Quel bonheur de voir jouer une femme par un homme, de façon naturelle, sans affectation, nous voilà bien loin de la "Cage aux folles", Bruno Cadillon excelle dans le personnage d’Olivia. C’est l’esprit de la farce qui domine dans cette pièce mais délayé tout de même par des personnages qui ont la droiture de leurs sentiments, capables de grandes envolées poétiques et de pensées très philosophiques. Il ne faut pas chercher d’autre intrigue que celle de l’amour qui tisse contre vents et marées sa toile, histoire de se laisser porter comme de vrais aventuriers naufragés, par cette pièce qui pétille de fraicheur, qui regorge de traits d’esprit. Et les comédiens libèrent tout ce charme, à cœur joie, sous la houlette du facétieux metteur en scène Serge Lipszyc.

Evelyne Trân

LeMonde.fr

 

 

Le travail de Serge Lipszyc, une volonté portée par un collectif artistique, la compagnie du Matamore, étendant son registre du théâtre classique au répertoire contemporain. Les mises en scène de Lipszyc sont affûtées pour que le tranchant incise une œuvre à contre-courant, tout en conservant le sens original...Le travestissement des personnages en leur inverse apporte une nouvelle dimension à la pièce de Shakespeare. Convergence de fraîcheur et de burlesque, les cœurs convolent avec dérision et légèreté. Foi en l'amour n'est point salvatrice tant que les cœurs ne résonneront de concert. L'intrigue au pluriel invite à découvrir des mises en situation inattendues, l'effet de surprise jette ses postillons comme autant de répliques savoureuses à prendre au passage.

Philippe Delhumeau

La théatrothéque

 

 

 Un joyau de comédie

Belle partition pour des comédiens.

Jouer à jouer. Ces derniers semblent ici s’amuser de cette gageure. En effet, non seulement des hommes jouent, dans la tradition élisabéthaine, des femmes, mais ici des femmes leur rendent la pareille en incarnant des personnages masculins. Quel carnaval ! On en perdrait parfois presque le fil ! Par ailleurs, les interprètes jouent plusieurs rôles, et la mise en scène exhibe leurs changements. Par exemple, Jean-Marc Culiersi, extraordinaire Maria, se retrouve, une fois effeuillée par Sir Toby, en Antonio, le compagnon d’infortune de Sébastien (rôle un peu plus terne). Usant des multiples ressources de la scène, les lumières et les jeux depuis la coulisse mettent ainsi en scène une poignée de comédiens chevronnés qui font face à tous les emplois. On a déjà parlé de Jean-Marc Culiersi, mais rares sont les comédiens qui ne s’imposent pas. On signalera ainsi l’interprétation tout en nuances de Sylvain Méallet, charmante Viola, la composition de Bruno Cadillon qui incarne une Olivia très « grande dame » et pétrie de contradictions. Mais Lionel Muzin n’est pas en reste. Il campe de fait un fou poétique dont les chants captivent. Quant à Gérard Chabanier, il sait insuffler au personnage de Malvolio cette humanité touchante et ridicule qui en fait une dupe si pitoyable.

Ode au théâtre, cette Nuit des rois, l’est également par une scénographie aussi simple qu’ingénieuse. Un rien suffit à faire surgir des lieux divers : la demeure du comte Orsino, celle d’Olivia ou la grève. Sandrine Lamblin se réapproprie d’une certaine manière le système des mansions * : les personnages ont un lieu bien à eux, sorte de radeau où ils dérivent, mais leurs espaces finissent par se contaminer comme les solitudes se brisent. En outre, planches et voiles évoquent le théâtre tout en figurant la carcasse du navire de Viola et Sébastien. Dans ses cales, le navire porte autant de lieux qu’en conçoit notre imagination. Cette épave ménage enfin des passages, des cachettes d’où l’on peut épier, des oubliettes où reléguer les mauvaises gens.

Laura Plas

Les trois coups

 

 

 

Serge Lipszyc n'hésite pas à accentuer les jeux de travestissement, multipliant les ambiguïtés pour mieux perdre le spectateur, des hommes jouant des rôles de femme et vice-versa, ajoutant à la complexité des situations d'origine.

Utilisant au maximum la superbe scénographie de Sandrine Lamblin assistée de Laetitia Francheschi qui permet d'imaginer les différents lieux et de passer sans transition de l'un à l'autre, il croise les scènes avec virtuosité.

Les comédiens sont à la hauteur, Lionel Muzin, qui campe aussi le capitaine, livre un Feste ingénieux et nuancé, tirant discrètement les ficelles tel un Deus ex machina facétieux, Serge Lipszyc lui-même est un Sir Toby excentrique au possible, Gérard Chabanier un superbe Malvolio , antipathique puis grotesque et finalement touchant, mais celui qui sans conteste livre une véritable performance c'est Bruno Cadillon, étonnante Comtesse Olivia, qui, sans cheveux et de haute stature parvient à se rendre crédible en femme dévorée par la passion, avec un ton toujours d'une grande justesse.

Nicole Bourbon

Reg’arts

 

 

La mise en scène de Serge Lipszyc amène, au delà du travestissement des sentiments, puisque les marionnettes de cette comédie humaine se trompent sur les êtres qu’ils croient aimer, au travestissement de corps des hommes et des femmes qui placent les acteurs dans une fragilité et une représentation bringuebalante qui bouscule cette Nuit des Rois.

La Nuit des Rois à l’Epée de bois est un beau voyage, embarqué sur ce navire aux illusions qui dévoile des aspects fascinants de la nature humaine grâce au talent de la compagnie du Matamore, puissante et pleine d’envie.

Camille Hispard

Toute la culture.com

 


 

Derniers remords avant l’oubli

 

Cette banale histoire d'amitié terminée touche d'autant plus que le public tient, et parfois dépasse, le rôle de simple témoin. Troublant.

Laurence Liban

L’Express

 

 

Un texte excellent servi avec intelligence par des comédiens remarquables. Une mise en scène sans artifices, qui éclaire cette pièce avec justesse pour nous raconter une histoire de famille, parfois drôle, mais au fond très désespérée.

Un grand moment de théâtre.

Myrtha Lieberman

Politis

 

 

On y croit.On est ému.On rêve

Armelle Héliot

Le Figaro

 

 

Une sarabande infernale de mots et de quiproquos. Les spectateurs installés au milieu du public sont complices de cette cruelle partie de catch psychologique.

Jack Dion

Marianne

 

 

On jubile à l’idée de redécouvrir un Lagarce farceur et mélancolique, et l’on savoure une mise en scène soumise à l’impératif de la sincérité. Force est de constater encore une fois la promesse de survie de l’œuvre d’un des plus grands auteurs du xxe siècle. Joie de vivre, ensemble, avec les acteurs, autour d’un verre, cette histoire qui recule à mesure qu’elle avance... vers l’oubli.

Amandine Sroussi

Les Trois Coups

 

 

Le metteur en scène, Serge Lipszyc prend des risques, et c’est heureux. Dans la grande cage du foyer du théâtre du Ranelagh, il se démène comme un dompteur de fauves, étrangement humains qui continuent à nous fixer, à travers les grilles de leur langue, bien après la représentation.

Evelyne Trân

LeMonde.fr

 

 

Nous sommes mis dans la situation de l'auteur. On pense à tous ces moments de la vie où, en observation, nous constatons avec amusement : « c'est une vraie scène de théâtre ». Il n'y a pas de jugement, juste une intense curiosité à voir s'entrechoquer six belles personnalités. Une pièce merveilleusement écrite, qui restera, c'est sûr, donnée ici avec justesse et clarté.

Evelyne Loew

Théâtre du blog

 

Le metteur en scène et acteur Serge Lipszyc (rôle de Pierre) propose une mise en scène risquée et audacieuse. Les spectateurs endossent le rôle d’invités à cette réunion de famille. À la fois témoins, voyeurs et participants, nous sommes immergés dans cette valse des corps et des mots perdus. S.Lipszyc, rejoint la compassion de Lagarce pour ces personnages ; il ne les livre pas en pâture, ni ne les expose en vitrine, il nous les fait côtoyer, accepter et les rends attachants à nos yeux par leur faiblesse et leur rage.

Camille Hazard

Un fauteuil pour l’orchestre

 


 

Le misanthrope

 

Un misanthrope attachant, plus que vindicatif. La remarquable comédie de Molière montée et jouée avec maestria par Serge Lipszyc avec une troupe pleine d'allant.

Nathalie Simon

Le figaro

 

 

La distribution est solide. On travaille avec la troupe. On donne à entendre un grand texte. Serge Lipszyc est un Alceste mûr, profondement déterminé. Bruno Cadillon est fin et nuancé. Les marquis sont drôles. Le travail traduit de la cohérence et une entente forte. Il est vif et très bien dit.

Armelle Héliot

Le Quotidien du médecin

 

 

Un misanthrope de belle facture. costumes chatoyants d’Anne Rabaron , scénographie ingénieuse de Sandrine Lamblin. L’Alceste campé par Serge Lipszyc a un petit côté pataud qui le rend attendrissant, et donc attachant. On est loin de l’aspect colérique que l’on présente habituellement du bougre. Voilà en tout cas un habile moyen de souligner la propension de son personnage à se laisser ronger par l’affectif, cause de sa perte. A ses côtés, Valérie Durin est une minaudante Célimène, aussi frivole que joviale, menant la vie dure à Oronte (Lionel Muzin) et aux deux fameux petits marquis, les réjouissants Sylvain Méallet et Julien Leonelli. Bruno Cadillon dessine un excellent Philinte et Nadine Darmon n’est pas en reste dans le rôle d’Arsinoé. Dans celui du valet, Gérard Chabanier ne fait qu’une brève apparition, mais son interprétation déclenche les rires.

Dimitri Denorme

Pariscope

 

 

Le Misanthrope de Serge Lipszyc, un joyau du répertoire classique est ici magnifié par une mise en scène brillante et fluide et par la qualité de l'interprétation des acteurs.

Philippe Delhumeau

Kourand’art

 

 

Si vous souhaitez un peu de galon à vos effets de manches, chers spectateurs, pour converser, gloser, rire en alexandrins, allez donc assister à cette représentation puriste du Misanthrope, dans son joli écrin du Théâtre du Ranelagh !

Evelyne Trân

LeMonde .fr

 

 

La Compagnie du Matamore, sous la direction de Serge Lipszyc, offre un spectacle de belle facture monté et interprété dans un grand souci de fidélité au texte de Molière. Non une fidélité servile dans un tout aussi impossible que vain souci de reconstitution mais une fidélité éclairée qui donne à entendre un texte intrinsèquement résolument intemporel qui traite du rapport à l'amour et au monde. Les comédiens ne sont pas, pour la plupart, des jouvenceaux, leur maturité donne de fait une densité aux personnages qui ne sont plus dans la posture de la jeunesse ce qui apporte la gravité de la comédie humaine qu'est la vie à cette tragi-comédie sociale dans laquelle la frontière est ténue entre l'urbanité et l'hypocrisie, la critique et le dénigrement, la déférence et la dérision.

MM.Froogy

Delight

 

 

Le misanthrope dans son écrin, porté par Valerie Durin , Serge Lipszyc et toute la troupe.

E.L.M

Le parisien

 


 

 

Un Platonov / Trois soeurs

 

Serge Lipszyc est un homme étonnant, le genre d’artiste « contorsionniste » capable de conserver l’équilibre de la cohérence.

D’une main, il met en scène du Guitry (avec Robin Renucci dans un théâtre de 700 places), de l’autre, du  Tchekhov (sans tête d’affiche dans un théâtre de 80 places). Il présente en effet au Théâtre de l’Opprimé un superbe diptyque, adapté sous les titres de « Un Platonov » et « Trois sœurs ». Un travail intelligent et beau, qui laisse en bouche un goût délicieux : celui d’un bonheur simple de théâtre.Avec peu de moyens et beaucoup de goût, Serge Lipszyc et sa troupe nous entraînent donc à leur suite dans la beauté et la finesse de Tchekhov, dont on se délecte tant elles sont intelligemment mises en valeur ici. Voir quatorze comédiens sur le plateau d’une salle modeste est devenu un bonheur trop rare à notre époque pour s’en priver ! C’est du très bon travail, devant lequel on passe un moment délicieux. Et finalement, c’est bien ça le plus important. Merci M. Lipszyc !

Emmanuel Arnault

Les trois coups

 

 

 

Certains ont encore en mémoire le Platonov fastueux de Lev Dodine, présenté à la MC93 en novembre dernier. Huit heures de plongée littérale dans les affres d'une petite société de campagne avec déchaînement des passions autour du loser charismatique qu'est Mikhaïl Vassiliévitch Platonov, cela ne s'oublie pas de si tôt. Or aujourd'hui, c'est au tour de la Compagnie du Matamore de nous présenter son Platonov et on découvre avec bonheur que celui-ci n'a rien à envier à son pendant du Maly Théâtre de Saint-Pétersbourg.

La jauge du Théâtre de l'Opprimé offre une proximité bienvenue : c'est un vrai bonheur de spectateur que de vivre de si près un drame tchekovien en communion avec les quatorze comédiens, tous excellents. Et parce que deux Tchekhov valent mieux qu'un, (quasi) la même troupe de comédiens nous offre une lecture tout aussi poignante du quotidien tragique des Trois Sœurs. Un grand écart réussi de la première à l'avant-dernière pièce de l'auteur, à voir en différé ou en intégral.

Fluctuat. Net

 

 

Avec quelques chaises, un plancher de bois, des bouteilles et des lanternes, nous entrons dans le monde de Tchekhov, tout en échappant à la reconstitution Russie, fin XIXème siècle. La petitesse de la salle permet une proximité avec les acteurs, qui nous rend témoins et complices du drame. On ne peut échapper aux interrogations sur nos propres vies, ce qui souligne l’actualité de Tchekhov. Serge Lipszyc, le metteur en scène, dit : « jouer Platonov, c’est questionner le vide, miroir de nos vies. Cela doit être drôle, risible et triste à en crever ». Son pari est réussi et il donne à Platonov, avec beaucoup de finesse, toutes ses dimensions, séduction, veulerie, incapacité à s’engager et désespoir lucide. Valérie Durin donne à Anna Petrovna, la jeune veuve du Général séduction, fausse gaité et vrai désespoir. Catherine Ferri, en épouse de Platonov, apporte une douceur et un sens de la réalité qui équilibre la pièce. Mais toute la distribution mériterait d’être citée.

Micheline Rousselet

La lettre du SNES

 

 


 

 

Désiré

 

Un savoureux Guitry nommé «Désiré» . Cette adaptation a la légèreté d'une crème fouettée et l'élégance d'un nœud papillon. On a beau connaître le texte du maestro du vaudeville, on en rit encore.

Nathalie Simon

Le Figaro

 

 

Il y a quelque chose de fascinant : on rit beaucoup, car c’est drôle. Mais Renucci n’appuie rien. Se refuse à tout effet. Avec sa silhouette de tout jeune homme, il tourbillonne et grise sa délicieuse patronne comme le public. C’est fin. Car ici les interprètes sont très bons et nous proposent une manière moderne et neuve de jouer le brillant Guitry.

Armelle Héliot

Le quotidien du médécin

 

 

Serge Lipszyc signe un épatant spectacle. Quant à Robin Renucci, il confère au personnage de Désiré le désenchantement doux et résigné d'un homme que sa livrée rend invisible. De la belle ouvrage !

Laurence Liban

L’express

 

 

On a vu cent fois Désiré. Avec des bonheurs inégaux. La représentation que propose la Michodière restera parmi les meilleures. Grâce à Serge Lipszyc, dont la mise en scène révèle très intelligemment ce que recouvre la virtuosité des répliques, c'est-à-dire ce sous-texte moral qui donne à la pièce son intérêt singulier. Même la scène ahurissante du dîner, si souvent traitée avec maladresse ou vulgarité, Lipszyc a su la rendre irrésistible. Robin Renucci n'est pas pour rien dans notre plaisir. On pourra le trouver trop élégant, trop décalé, trop artificiel... C'est pour ces raisons qu'il nous est apparu excellent. Il donne au rôle de Désiré un charme fou, une personnalité savoureuse et même une profondeur. Cette distribution à contre-emploi est une réussite totale. Cela vaut également pour Marianne Basler, qui est belle, touchante, fragile. Ils font un couple inattendu, sans doute plus vrai, plus fin que celui formé par Sacha et Yvonne Printemps à la création, en 1927. Excellents seconds rôles, dont Jean-Philippe Puymartin et Nathalie Krebs. Décor parfait de Charlie Mangel. Une très heureuse soirée.

Philippe Tesson

 Le Figaro Mag

 

 

Serge Lipszyc nous révèle une pièce étonnante de Sacha Guitry, moins frivole qu’il n’y paraît, avec quelque chose d’un Marivaux, d’une comédie questionnant, sous les dehors de la légèreté, le désir exacerbé qui vient craqueler le vernis des convenances sociales. La pièce est baignée d’un érotisme latent que contribuent à créer avec délicatesse et virtuosité un Robin Renucci et une Marianne Basler inspirés. Un spectacle qui se conclut même par une issue féministe. Un Sacha guitry vraiment surprenant

Sylviane Bernard-Gresh

Télérama

 

 

Serge Lipszyc a réalisé ici une mise scène à la fois impeccable et savoureuse de la pièce de Guitry ; et c'est un parcours sans faute; d'abord, grâce à une direction d'acteurs de très haut niveau: Robin Renucci, est un interprète remarquable de ce Désiré qui est presque tout le temps sur scène: élégant et tour à tour séduisant, habile et fin stratège mais aussi cyniquement lucide quant à son travail: “Servir, c'est quelque chose de merveilleux. C'est avoir le droit d'être sans volonté”. Marianne Bassler joue Odette avec beaucoup de nuances et de virtuosité et  le reste de la distribution possède une belle unité  La scénographie très réussie  n'a rien du côté trop luxueux que l'on voit souvent dans le théâtre privé, et les costumes, ce qui est assez exceptionnel pour être signalé, sont précis et justes. Que dire d'autre: les bonheurs de théâtre comme celui-là , où on rit à ce point, se comptent sur les doigts dans une année de théâtre.

Philippe du Vignal

Theatre du blog

 

 

Jamais Robin Renucci n’a été aussi aristo que dans ce rôle de majordome mis en scène avec raffinement par Serge Lipszyc.

Bernard Thomas

Le canard enchainé

 

 

Dans sa mise en scène, au théâtre de La Michodière, Serge Lipszyc réussit avec brio à faire ressortir les aspects doux-amers de la pièce. Eviter le boulevard n'est pas chose facile.   Pousser la pièce vers le drame social serait une hérésie.   Lipszyc se maintient sur le fil, choisissant la légèreté, la distance ironique. Robin Renucci (Désiré) et Marianne Basler (Colette) forment un duo parfait. Avec son charme, son élégance, son flegme british, Robin Renucci se coule avec une facilité déconcertante dans la livrée de Désiré. La soirée passe très vite avec Désiré. Le public se délecte de ce spectacle coup de foudre, dur et léger à la fois.

Philippe Chevilley

Les Echos 

 


 

 

Que d’espoir !!!

 

C’est bien le cri qu’on lancerait du fond du cœur devant les réalités de la vie. C’est ce qu’a fait l’auteur israélien Hanokh Levin pour qui l’optimisme n’était pas une spécialité.

Sous ce titre, on retrouve, réunis, ses textes courts et chansons qu’il a écrits pour ses cabarets satyriques. Distillant à merveille l’art de l’humour noir, s’attaquant de front à la bêtise humaine, il égratigne d’un verbe joyeux, inventif et survolté le monde moderne, la politique, la guerre… Il utilise le rire comme arme de dissuasion. C’est grinçant et jubilatoire.

Serge Lipszyc a décrit cet univers avec une grande intelligence. Son travail est admirable. Il nous plonge à la lisière du cauchemar et du conte pour enfants pas sages. Tout se passe sur une sorte de tour de Babel faite de bric et de broc. Elle est posée sur un socle tournant, évoquant le manège de la vie. Tout se passe sur cet espace réduit dans lequel les comédiens « entassés » se meuvent. Comme les pantins d’une boîte à musique, ils jouent, dansent et chantent leur partition. Entre un jeu grotesque et réaliste, toujours sincère, ils réalisent une excellente prestation. A ne pas manquer !

M-C.N.

Pariscope / Coup de coeur semaine du 4 au 10 novembre 2009

 

 

Pour "Que D'espoir!" Serge Lipszyc a pris le parti de mettre en scène des cabarets politiques, des sketches et des chansons d'Hanokh Levin. Souvent cyniques, parfois désespérés, grotesques jusqu'à l'absurde, mais toujours hilarants. Neuf comédiens – tous excellents -  seuls ou à plusieurs interprètent successivement les  sketches et les chansons.

Serge Lipszyc a eu la belle idée d'un plateau rond tournant comme un manège. Sur ce plateau, l'hétéroclisme et le piteux état de l'apparence  des comédiens n'ont rien à envier à ceux des objets qui les entourent.

Le rythme de la mise en scène et la scénographie de Sandrine Lamblin,  accentués par le bel éclairage de  Jean-Louis Martineau,  donnent une vision kaléidoscopique de l'ensemble, communiant ainsi  au plus près avec la diversité des regards et de l'imaginaire d'Hanokh Levin.

Coup de cœur guy flattot studio theatre

France Inter

 

 


 

 

Oncle Vania - Tchekhov

 

 

Oncle Vania, dans une chambre très claire.

Il y a mille et une manières de jouer Tchekhov. Celle qu'a choisie Serge Lipszyc est claire et vive. Serge Lipszyc, pilier de l'Aria, interprète Astrov, le médecin qui trouble les cœurs et les pensées. Il le fait d'une manière assez carrée, tandis que René Loyon compose un Sérébriakov sec à souhait, mais touchant comme touche le Téléguine de Laurent Huon. Les plus beaux moments, ici, sont ceux de l'entente profonde, dans la douleur, entre Vania, délié, précis et fin Robin Renucci, et sa nièce, Sofia. Estelle Clement-Béalem possède une personnalité intéressante et grave, qui convient parfaitement à ce grand personnage tchékhovien de jeune fille.

Armelle Heliot 

Le Figaro

 

 

Une lecture simple et sobre de la pièce du génie russe, qui manque un peu de relief, mais en restitue la tendre douleur. Serge Lipszyc, le metteur en scène, a opté pour un décor dépouillé - un ciel de métal en fond de scène qui chatoie sous les projecteurs, quelques meubles et accessoires emblématiques (chaises de jardin, chandelles, samovar). Tout passe par le jeu des comédiens. « Farmer » et charmeur : Robin Renucci s'en sort brillamment, incarnant un Oncle Vania à la fois chaleureux et caustique, plus doux qu'amer, plus fou que méchant - un gentleman farmer et charmeur qui aurait pu être Schopenhauer… La jeune Estelle Clément-Bealem, avec son côté chien fou, écorchée vive, est une très touchante Sonia. Judith d'Aleazzo campe une Eléna énigmatique et flamboyante… Le reste de la troupe joue sa partition avec sérieux et dans le bon tempo. Le public ne boude pas son plaisir en tout cas, buvant chaque mot du texte de Tchekhov, comme s'il s'agissait d'un drame écrit la veille. Le drame des vies perpétuellement gâchées, des idéaux bafoués, des combats non livrés.

« Oncle Vania » for ever…

Philippe Chevilley

Les échos

 

La mise en scène de Serge Lipszyc tend ici vers la légèreté des formes. Quelques éléments de décor signalent les lieux de l'action et laissent la place aux mots - Et si les personnages dans cette histoire qui paraît ne raconter rien s'ennuient, les spectateurs, eux, sont subjugués par le jeu des comédiens - ils font surgir des moments inoubliables d'humour, et savent faire vibrer leur public.

Les Derniers Nouvelles d’Alsace

 

Une éblouissante noirceur. Si Robin Renucci a déclenché l'enthousiasme de tous par la précision de son phrasé, la justesse du ton et une présence discrète mais capable de faire jaillir d'éblouissantes gerbes d'humanité, le public a aussi beaucoup apprécié René Loyon et sa pureté très classique, Estelle Clément-Béallem, très émouvante dans sa sincérité, ou encore Serge Lipszyc (également metteur en scène) pour sa force de conviction.

Sud Ouest

 


 

 

Trois soeurs - Tchekhov

 

Serge Lipszyc est un homme étonnant, le genre d’artiste « contorsionniste » capable de conserver l’équilibre de la cohérence. D’une main, il met en scène du Guitry (avec Robin Renucci dans un théâtre de 700 places), de l’autre, du Tchekhov (sans tête d’affiche dans un théâtre de 80 places). Il présente en effet au Théâtre de l’Opprimé un superbe diptyque, adapté sous les titres de « Un Platonov » et « Trois sœurs ». Un travail intelligent et beau, qui laisse en bouche un goût délicieux : celui d’un bonheur simple de théâtre. Avec peu de moyens et beaucoup de goût, Serge Lipszyc et sa troupe nous entraînent donc à leur suite dans la beauté et la finesse de Tchekhov, dont on se délecte tant elles sont intelligemment mises en valeur ici. Voir quatorze comédiens sur le plateau d’une salle modeste est devenu un bonheur trop rare à notre époque pour s’en priver ! C’est du très bon travail, devant lequel on passe un moment délicieux. Et finalement, c’est bien ça le plus important. Merci M. Lipszyc !

Emmanuel Arnault

Les Trois Coups

 

TROIS SOEURS Dans ce travail choral de grande qualité, qui traduit une belle qualité d'écoute de l'autre sur scène, toute la troupe remarquablement distribuée joue au diapason dans ce théâtre sans intrigue et sans héros sous la direction intelligente et sensible de Serge Lipszyc qui orchestre sans faille cette symphonie tragique dans laquelle chaque instrumentiste apporte talentueusement sa part d'incarnation qui concourt également à éclairer celle des autres.

MM

Froggy delight

 

 

Serge Lipszyc a tiré l’essentiel, limité  l’artifice. De l’art difficile de trouver son bonheur et au final de laisser filer la vie. Cruel mais indémodable.

L’Yonne républicaine

 

 

Tchekhov au Théâtre de L'opprimé, double plaisir, double jeu, double amour

Il s'agit probablement d'une histoire d'amour: Serge Lipszyc aime Tchekkov (1860-1904). Cela se ressent intensément à travers les deux pièces qu'il a mises en scène, Un Platonov et Les Trois Sœurs, que l'on peut voir actuellement, d'affilée (le samedi) ou séparément, au Théâtre de L'Opprimé, L'une, Platonov, est une œuvre de jeunesse, l'autre, Trois Sœurs, l'avant-dernière de l'auteur, décédé à 44 ans.

Au-delà de cette mise en miroir, du voyage dans l'œuvre, que chacun peut discuter à sa façon, c'est aussi à un amour des comédiens, au plaisir de troupe, que le metteur en scène et sa Compagnie du Matamore convient les spectateurs. Les mêmes comédiens (à quelques exceptions près) passent d'une pièce à l'autre, et c'est épatant. Nous voilà donc ferrés, pris au piège de ce double amour, amour du théâtre, amour de l'auteur. Pris au piège de ce que l'on sait déjà, ennui et goût de la vie, partir, rester, aimer, renoncer, mesquineries et grossièreté, passion et générosité, besoin d'argent, beuveries, bêtise, et la mort qui rôde. Et pris au piège forcément de cet humour cruel qui est sans doute ce que l'on partage de mieux.

Il faut aussi mentionner le travail sur le texte qui sans tomber dans des excès de langage l'a modernisé en douceur. Voilà, c'est Tchekhov, tel qu'en lui-même et servi au mieux.

Martine SILBER

 

 


 

 

Un Platonov - Tchekhov

 

UN PLATONOV : Serge Lipszyc s'est attaqué, de manière particulièrement réussie, à la mise en scène de cette pièce réputée injouable dans laquelle il ne se passe rien d'autre que de vains jeux de miroirs. Serge Lipszyc arrive à clarifier le propos de l'auteur, à cerner un personnage qui n'a pas vraiment de contour et qui se définit par rapport aux autres et, à la mise en scène, dirige un spectacle réussi essentiellement choral qui repose cependant sur des partitions nettement différenciées que chacun des comédiens sait porter avec cohérence et conviction.

MM

Froggy delight

 

 

Le plus important, donner à entendre, s’immerger, une vraie mise en apnée,  le texte devient corps, la matière devient chair. En devenant à la fois charnelle ironique, émouvante et tragique, toute la troupe rend un bel hommage à l’âme russe et nous tient sans peine en haleine. Un platonov intemporel.

P.Bérard

L’Yonne républicaine

 


 

 

Une laborieuse entreprise - Levin

 

Une mise en scène précise et enlevée. Un Hymne à la vie joyeusement désespérée.

L’Yonne républicaine

 

 


 

 

Assiégées - Sénèque,Hatzfeld, Aléxéievitch

 

Un uppercut à l’estomac. les mots font naître des visions d’autant plus redoutables qu’on ne peut les occulter.

L’yonne républicaine

 

 


 

 

Samoubitsa (le suicidé) Nikolaï Erdmann

 

Serge Lipszyc a dirigé cette œuvre absurde et ricanante avec toute la bouffonnerie grotesque et morbide qui lui sied. On est saisi par l’insolence furieuse et salubre du texte.

Fabienne Pascaud

Télérama

 

 

L’insolence, la fantaisie, la fougue, la jeunesse de cette comédie innocemment subversive laissent présumer ce qu’aurait pu être l’œuvre d’Erdman. Tardive et problématique revanche, Samoubitsa est assurément ce qu’on peut, pour quelques temps encore, voir de plus drôle à Paris.

Dominique Jamet

Marianne

 

 

Nikolaï Erdman est un grand auteur dramatique et Serge Lipszyc un talentueux metteur en scène. On reçoit bien la pièce et la troupe est très à sa place. Ceux qui ne connaissent pas l’œuvre d’Erdman seront ravis.

J.L.Jeener

Le figaroscope

 

 

Je ne vous raconte rien car cela risquerait d’affadir les surprises de l’humour noir et tonique si bien rythmées et mises en scène par Serge Lipszyc.

Jean marc Stricker

France Inter

 

 


 

 

Le misanthrope-Molière

 

Une drôle de comédie, féroce et désanchantée, empreinte de mélancolie. La compagnie du Matamore offre une interprétation sans faille au texte, où transparait le plaisir de la langue et du jeu molièresque si riche. Un misanthrope très recommandable.

Agnès Santi

La terrasse

 

 

Serge Lipszyc donne aux personnages une force qui rend le texte d’une grande actualité. Les comédiens sont éclatants. La scène finale superbe.

Lise de Rocquigny

Pariscope

 

 

Serge Lipszyc également metteur en scène de la pièce campe un misanthrope atrabilaire, certes, mais surtout tendu à l’extrême, aride et peu enclin à extérioriser son désarroi et sa fureur, à les faire frémir au biais d’une gestuelle fébrile ou de mines affolées. Ce misanthrope, plus qu’un autre s’éloigne des autres. S’en isole alors même qu’il les frôle. Bravo à tous les comédiens avec une mention à Valérie Durin qui par un jeu savant et piquant assume sa frivole cruauté avec une grâce insolente, voire de la sérénité.

Aude Brédy

L’humanité

 

 


 

 

Le mariage de Figaro - Beaumarchais

 

Du théâtre champagne, intelligent et drôle où l’art de la comédie satyrique brille de tous ses feux. Un spectacle réjouissant.

Le progrès de Lyon

 

 

La mise en scène restitue parfaitement aux phrases la légèreté de ton nécéssaire n’en soulignant que mieux la gravité des faits dénoncés. L’intelligence du verbe est servie par une interprétation convaincante.

Khoi Nguen

Regard en coulisses

 

 


 

 

Arlequin, serviteur de deux maîtres - Goldoni

 

Hommage cocasse et nostalgique à un genre : la commedia d’ell arte. Serge Lipszyc et ses lurons inspirés s’en donnent à coeur joie. C’est avec trois bouts de chandelles et beaucoup d’énergie le spectacle le plus inventif et le plus gai qui puisse se voir aujourd’hui dans Paris. Une aubaine!

Frédérique Ferney

Le Figaro

 

 

Entre mascarade de la commedia d’ell arte et la gestuelle d’aujourd’hui, la mayonnaise prend formidablement. L’équipe a réinventé le genre.

 Emmanuelle Bouchez

Télérama

 

 

Malgré le souvenir écrasant que lui a imprimé Giorgio Sthreler, la comédie de Goldoni tente bien des troupes. Ce qu’en fait la compagnie du matamore est l’une des choses les plus réjouissantes qui soit. Les acteurs sont excellents, le rire est permanent. On savoure cette réussite dans l’irrespect à tous les étages.

Gilles Costaz

Temps T

 

 


 

 

York ( Henri VI et Richard III) - Shakespeare

 

Avec ses comédiens soldats, mi troupe, mi commando, Lipszyc rend au texte toute sa vigueur, toute sa violence, tout son mystère. C’est beaucoup mieux qu’un flash de CNN.

Frédérique Ferney

Le Figaro

 

 

Un spectacle d’une réelle puissance. Fascinant.

Gilles Costaz

Politis

 

 


 

 

Un chapeau de paille d’Italie - Labiche

La compagnie du matamore a beaucoup de talent, de voix et de caractère. La force de la pièce tient à son rythme effréné et à son coté délirant. Un régal.

Arlette Frazier

Pariscope

 

 

On a beaucoup de plaisir à voir ces images en camaïeu de noir et gris fabriquées dans une palette évocatrice du cinéma muet, à écouter aussi ces chansonnettes d’opérette poussées avec entrain qui donnent du relief à l’ensemble.

Emmanuelle Bouchez

Télérama

 

 


 

Le songe d’une nuit d’été - Shakespeare

 

La compagnie du matamore a construit un spectacle décalé, insolent, entre rêve et cauchemar.

Marie Bourcet

Télérama

 

 

Une vraie distribution de prix. Une adaptation savoureuse. Un rêve ensommeillé, un songe ensoleillé.

André Camp

L’avant-scène

 

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